Collection Jeune – Vieux. Voyage De Noces (1/5)

- Regarde ma chérie, nous arrivons sur les côtes marocaines.
Je sais que tu aurais voulu aller à la Réunion, pour cela on aurait dû demander à nos parents de nous aider et tu as refusé
Je sais qu’à long terme, dans quelques années tu me remercieras d’avoir choisi cette destination plus en rapport avec nos revenues.
- Embrasse-moi mon cœur, nous allons atterrir et tu sais que j’ai une sainte frousse.
- Arrête avec tes saintes même si c’est pour les solliciter à nous faire atterrir en entier.
Moi aussi je tiens à vivre surtout depuis que tu t’es donnée à moi et moi à toi.
Tu avais peur te trouvant trop jeune, pourtant tout s'est bien passé même s’il a fallu bousculer les tabous de ta famille.
- Reconnaît qu’il était dur pour eux de donner leur accord pour que je te passe la bague au doigt quelques jours après nos 17 ans.
- Merci chéri, en me parlant un instant j’ai oublié ma peur, regarde les gens applaudissent aux roues que le pilote vient de poser au sol.
- Arrête de crier victoire, l’avion est loin d’être arrêté, ici la piste est courte.
- Méchant, tu vois l’avion est immobilisé.

Je m’appelle Claude, ma jeune femme Claudine, prénom approchant l’un de l’autre, fêter le même 15 février, lendemain de la Saint Valentin le 14 et jour précédant nos anniversaires le 16 février 2002.
Trois jours de fête, non quatre nous venons de nous marier le samedi 16 février 2019.
À terme quand nous serons vieux et que nous expliquerons cette situation, j’espère que toutes ces dates nous les aurons assimilés sans nous tromper.
De l’autre côté de l’allée, le vieux couple qui s'est installé avant nous semble s’amuser de notre peur et de notre jeunesse.

Le tout en main que j’ai signée prévoit le transfert jusqu’à notre hôtel sur la mer dans une navette de bus.
C’est nous qui rigolons quand nous les voyons monter devant nous dans le même bus.
Une allée, eux d’un côté, nous de l’autre.



- Vous allez à l’hôtel du bord de mer ?
- Oui pour une semaine, nous sommes en voyage de noces.
- Avec Michel c’est un retour aux sources, nous fêtons les trente ans de notre voyage de noces au Maroc.
Dans ces années-là, nous manquions d’argent et même si maintenant nous avons les moyens de partir à la Réunion ou à Saint Barthélémie aux Antilles, c’est à Essaouira tous les dix ans que nous venons.
- Vous êtes jeunes les s, vous avez l’âge de notre fils, 20 ans je pense.
- Perdue madame, nous avons 17 ans depuis le 16 février.

Nous leur expliquons l’histoire de nos dates et nos prénoms pensant les étonner.
Michel et Michelle qui se fête le 29 septembre.
C’est comme cela qu’ils se présentent à nous.
Là s’arrête la similitude, ils se sont mariés en février 1989.
C’est pour cela qu’ils viennent à cette date sur ces lieux.

- Nous sommes au même hôtel, nous connaissons très bien Essaouira or de la plage nous pourrions vous faire visiter.
Sans r il va de soi, nous savons ce qu’est un premier voyage et de plus celui de vos noces.
- Je crois Claudine et moi nous serions enchantés que vous nous fassiez profiter de votre expérience.
- Je suis d’accord avec Claude.
- C’est beau de suivre l’autre en toute chose.
Profitez de notre expérience après 30 ans de mariage, il y aurait beaucoup à dire, vous êtes jeune.

Nous nous installons, la chambre est magnifique, de notre balcon nous avons vu sur la piscine et sur la mer.
Comme nous l’avons prévu premier bain en piscine, la journée est bien avancée et la fatigue du voyage même si de Paris au Maroc le vol était assez court nous apprécions son eau claire.
En maillot une pièce très près du corps, Michelle est aussi belle que ma femme.
Elle affiche des seins deux fois plus gros que ceux de ma petite mais qui se défend bien.
J’aime les seins, j’aimerais pouvoir les caresser mais je dois me contenter de les regarder.

Le soir après un repas frugal principalement constitué de fruit au buffet froid.
De retour dans notre nid, je fais l’amour à ma femme les yeux fermés afin de fantasmer comme je sais le faire depuis que Claudine m’a fait perdre mon pucelage, perdant le sien par la même occasion.
Je fantasme sur les seins des femmes depuis mon plus jeune âge.
Du moins depuis que j’ai vu mon sexe ce tendre et cracher son sperme.
C’est peut-être dû aux nombreuses nourrices que j’ai eues.
Dans mon milieu familial, les femmes refusant d’allaiter de peur que leur corps se déforment se servaient de nourrices.

Dans mon esprit ce sont eux mais aussi ceux de ma tante, elle en a des énormes.
Ils ont le double de ceux de ma mère et trois fois ceux de ma femme.
Elle me les mettait sous le nez tout le temps en venant à la maison.
Je les ai vus nus au bord de notre piscine près de Grasse pendant les vacances.
Il est vrai que lorsque je regarde ceux de ma femme, j’ai épousé le contraire de mon fantasme.
Petits et fripons mais qui vont certainement se développer quand elle aura allaité une fois ou deux quand nous aurons des s.
Dans mon esprit, elle accouchera naturellement et allaitera il est dit que les s sont plus fort.

Au réveil, je bande, Claudine regarde ma verge, elle est encore gauche de sa main droite pour me masturber.
J’espère qu’elle deviendra une épouse très experte pour son mari et que nous aurons une riche vie sexuelle.
Buffet petit déjeuner, l’hôtel est un haut de gammes.

- Si vous êtes d’accord, je vous emmène au souk.
Nous allons prendre un taxi c’est mieux que la navette où l’on crève de chaleur.
Mais avant, avez-vous bien dormi ?

Comment lui dire oui et que mon réveil a été divin quand lorsqu’elle m’a fait bander, Claudine a fini par s’empaler sur ma verge ?
S’empaler, être dessus, c’est encore une chose que je lui ai apprise.
Les toutes premières fois, elle acceptait seulement la position du missionnaire.

Malgré ça j’aimais surtout la dernière fois où elle a mis ses jambes autour de ma taille dégageant mieux sa grotte.

- Allez-y, on vous rejoint par la navette, notre budget est trop serré pour prendre des taxis tous les jours.
- Votre budget, peut-être, mais le nôtre nous le permet.
Nous allons vous en faire profiter si vous êtes d’accord, nous voudrions simplement votre accord.

Taxi, visitent des souks, respect de ce que Michel nous apprend avec son expérience.
Les souks, promenade du matin, vous repérez les pièces qui vous intéressent vous faite semblant de vous intéresser mais après avoir regardé dans votre portefeuille, vous renoncez.
Le vendredi veille de la fin de votre séjour, vous y retournerez et le vendeur vous fera 50 % de remise au moins.
Dernière recommandation, les bijoux en or, la plupart du temps c’est du 14 carats alors qu’en France c’est du 18, leur valeur est bien loin du prix que l’on vous en demandera.

À midi ils nous offrent le resto.
Pour diminuer les frais nous avons pris la formule matin et soir pour les repas, un ami nous a soutenu que c’est comme en France, les sandwicheries commencent à envahir les rues.
Après retour à l’hôtel toujours dans un taxi, les femmes devenues très amies décident que c’est plage, elles veulent revenir bronzées.

- Claudine, je te passe de l’huile solaire.
- J’allais te le demander, je veux éviter de finir en homard.

Je suis un peu frustré, l’été dernier à la piscine lorsque j’ai présenté celle que j’avais décidé d’épouser à ma famille, c’est moi qui caressais ses cuisses, son ventre et même un peu ses seins en faisant remonter son soutien-gorge légèrement.

- Les jeunes, ce soir, boîte de nuit, il y en a une à deux pas de l’hôtel, nous irons à pied.
Claude ferme ta bouche, je sais ce que tu vas dire, ça fait partie du budget.
Vous voulez vous coucher comme les poules, le séjour est si cour.


Pour les tenues nous avons ce qu’il faut, Claudine à une petite robe vichy qui lui va à ravir.
Moi, pantalon tergal, chemise blanche et pull léger sur mes épaules, ça fait classe.
Lui est dans le même genre de tenue, Michelle a mis un fourreau blanc lui faisant ressortir sa poitrine et la courbe de son arrière-train.
Dans la boîte, un orchestre joue des morceaux jeunes.
Nos femmes semblent déchaînées.
Elles se poussent le cul.
Michel participe mais se balance mollement, on sent que la danse comme pour moi est loin d’être son truc.
Je vois Michelle parler au pianiste.
Claude voyant ça me prend le bras me forçant presque à revenir à la table où des cocktails nous sont servis.

- Tu sais danser ?
- Non.
- Je m’en doutais, moi non plus.
- Claudine a la chance que sa maman lui ait appris à partir de 12 ans, elle adore valser.
- Elle va être servie, santé !
- Santé.

L’orchestre comme par hasard attaque une valse.

- C’est Michelle qui va conduire, tu vas voir, un vrai mec.

La robe vichy virevolte.
Michelle tient Claudine dans ses bras d'une façon très serrée surtout pour le tango qui suit, la regardant profondément dans les yeux.
Je serais exténué, elles non, surtout quand un slow débute, elles ralentissent leurs mouvements et sans se séparer, Michelle passe ses bras autour du cou de ma compagne.
Leurs seins, leurs ventres soudés à la limite de l’indécence.

- As-tu déjà vu ta femme faire l’amour avec une autre femme Claude ?
- Non pourquoi ?
- Nous sommes des libertins et je crois que ma femme va te voler ta femme pour cette nuit.
- Ma femme est hétéro certainement pas lesbienne.
Michel, la tienne l’est aussi !
- Bi, elle est bi et à voir la manière dont Claudine est tombée dans les bras de Michelle, tu vas t’apercevoir que c’est une bi elle aussi.
De mon côté, j’adore la regarder baiser avec une autre.
Ce soir fait comme moi profite.

Je perds pied, mais en mon for intérieur, voire les seins de Michelle, je vais bander surtout si c’est Claudine qui les dénude.
Serais-je un peu candaulisme moi aussi ? …

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